David Hallyday au Mont Soleil

Publié le par 100% David

 

Et voilà, encore un concert de passé !

Video pour en avoir un ptit aperçu : collez ce lien dans la barre internet :

mms://live.infomaniak.ch/video/video/BNJ-montsoleil-lo.wmv  (bas débit)
mms://live.infomaniak.ch/video/video/BNJ-montsoleil-hi.wmv  (haut débit)

 Attention, il faut posséder Windows Media


 

Et voici un article provenant du site : www.rtn.ch

 

La météo, fausse note du Mont-Soleil Open Air Festival
 

26.08.2005 - 03:54

Le Mont-Soleil Open Air Festival a débuté hier avec les concerts de Noa, David Hallyday et Lovebugs. La pluie et puis la boue ont joué les trouble-fête. Conséquence: l'affluence s'est révélée très mitigée. Déception donc du côté des organisateurs, qui espèrent une amélioration du temps jusqu'à dimanche.
Aucun incident n'est à déplorer. Du point de vue des transports, le terrain détrempé a nécessité dans quelques cas l'intervention d'un tracteur pour sortir un véhicule du parking.
 
 

 
Et voici une interview du site : www.lematin.ch
 
 
 

 «Je marche à la passion»

 

DAVID HALLYDAY Il se produit jeudi prochain sur la Grande Scène du Festival Mont-Soleil

Avec Johnny Hallyday pour père et Sylvie Vartan pour mère, David Hallyday a longtemps été écrasé par son hérédité. Il aura mis des années avant de se frayer un chemin dans la chanson française. Son éducation américaine et ses textes en anglais ne l'ont pas aidé à imposer sa variété très californienne. Mais après plus de dix ans de métier et des albums en français, David Hallyday a enfin trouvé sa place sur sa terre d'origine. Cette année, le chanteur français sortait la réédition de son album «Satellite», agrémenté de trois inédits et deux clips. Coup de fil.

Votre album «Satellite» semble avoir été spécialement conçu pour la scène...

Oui, c'est exactement ça. Il a même été enregistré dans les conditions du live. Il prend tout son essor sur scène.

Vous composez les musiques, mais pas les textes. Guidez-vous les paroliers sur des sujets qui vous touchent?

Oui, c'est moi qui chante, alors il faut que les paroles soient compatibles avec mon état d'esprit. Lorsque je compose, j'ai déjà une idée du texte qui illustrera la chanson. Je travaille avec des auteurs et j'impose mes idées. Ils ont intérêt à faire ce que je veux, sinon je les ébouillante! (Rires.)

Vous avez eu une éducation américaine, comment avez-vous été reçu à votre arrivée en France?

C'est difficile, car la culture est complètement différente. Je ne connaissais pas la France, et je n'étais pas prêt à m'adapter à cette mentalité. Ici, on ne parle pas vraiment de musique, on reste sur le superficiel. C'est devenu partout comme ça. Il y a de plus en plus de chanteurs, de plus en plus de styles. Il y a plein d'«artistes» qui ne savent pas chanter en France et se font appeler «chanteurs». Ça ne se passerait pas comme ça aux Etats-Unis. Il faut avoir un certain niveau pour être engagé ou pour passer à la radio. Il y a très peu d'artistes français que j'apprécie finalement.

Qu'écoutez-vous alors?

J'écoute les Killers, Coldplay, les vieux Bowie ou U2. Mais je ne vais pas aller acheter des trucs que je vois à la télé.

La musique, c'était une vocation?

Oui, j'étais un enfant précoce. J'ai toujours fait de la musique et n'ai jamais rien fait d'autre qu'écrire.

Vos parents vous ont-ils encouragé?

Oui, parce qu'ils ont vu que j'étais doué pour ça. Ma mère me poussait, j'avais plein d'instruments dans ma chambre. J'ai commencé par la batterie, puis je me suis mis à la guitare.

Vous êtes-vous affranchi de vos liens familiaux?

Oui, bien sûr, depuis le temps! Et je trouve bête qu'on me pose encore des questions sur mon père ou ma mère. C'est tellement facile. Quand on ne sait pas quoi me demander, on me parle de mon père. Ce n'est pas intéressant de creuser la piste du «fils de». Tout le monde le sait aujourd'hui, et je n'ai plus envie d'en parler. J'ai porté ce fardeau pendant vingt ans, j'en ai ras le bol. Je veux être considéré comme un musicien.

Si vos filles vous disaient leur envie de se lancer dans la musique, que leur répondriez-vous?

Si elles ont du talent, oui, je les encouragerais. Mais seulement si c'est une passion pour elles, et non un caprice. Sinon, je leur suggérerais autre chose. Ce métier, c'est du business. Je n'aurais pas envie qu'elles se ridiculisent en se trompant de voie. Moi, j'ai toujours marché à la passion.

Et si c'était à refaire, que changeriez-vous?

Rien, je ferais tout pareil. C'est ridicule d'avoir des remords. Ce qui est fait est fait. J'ai fait des compromis dans ma carrière, mais ça fait partie de la vie. Avec l'âge, on prend plus d'assurance. Plus on avance, plus on est libre. Si j'étais dans une spirale descendante, je me remettrais en question, mais ce n'est pas le cas aujourd'hui.

David Hallyday, «Satellite», distr. Universal. En concert le jeudi 25 août à 21 h 15, au Mont-Soleil Festival, à Saint-Imier

DAVID HALLYDAY Le chanteur veut être reconnu pour son talent, pas pour son arbre généalogique: «J'en ai ras le bol d'être «le fils de». Je veux être considéré comme un musicien

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