David Hallyday : " je fais enfin ce que j'aime "

Publié le par 100% David

nouvelle interview de David pour TV8 !                     

je vous laisse découvrir ...                 

 

David Hallyday

"Je fais enfin ce que j'aime"
Dix-huit ans de musique, huit albums… Ces chiffres dignes d'une grande carrière démentent son éternelle image de jeune premier.
David Hallyday enchaîne les rendez-vous promo pour défendre son nouvel album, Satellite. Résolu à changer son image de chanteur-de-variétés-pour-jeunes-filles-en-fleur, qui lui pesait un peu, il a sorti les grands moyens: il a collaboré avec Paul Reeve, producteur de certains morceaux de Muse, un des groupes rock anglo-saxons les plus en vue du moment.

Vous revendiquez une musique résolument rock, mais ce n'est pas l'image que vous renvoyez au public. Selon vous, d'où vient ce décalage?
C'est vrai qu'il y a, depuis le début de ma carrière en France, une image de moi un peu faussée. J'en suis peut-être aussi un peu responsable, en ce sens que je mène deux carrières de front, une solo en France et une avec un groupe aux Etats-Unis. A un moment, j'ai donné plus d'importance à ce que je faisais avec mon groupe aux Etats-Unis et je ne me suis pas trop occupé de l'image qu'on donnait de moi en France. Quand des gens me disaient que ce que je faisais sonnait trop rock, qu'il y avait trop de guitares, je leur faisais confiance pour remixer mes morceaux avec pour résultat une musique qui ne me ressemblait plus du tout. J'ai laissé faire et maintenant je dois amener mon public vers une musique un peu plus rock, mais qui est réellement la mienne!

Votre dernier album, Satellite, est présenté justement comme un retour aux sources. Quelles sont ces sources?
J'ai grandi et vécu aux Etats-Unis pendant presque trente ans. Mes sources musicales sont essentiellement la musique rock des années 70. Les Pixies, The Who ou Led Zeppelin, par exemple, m'ont vraiment marqué. Si en France je suis présenté comme un chanteur solo, c'est avec un groupe que je me sens le mieux. Dans les pays anglo-saxons, je ne sors pas de disques sous mon nom propre, mais sous le nom de mon groupe, Nova 6. Et Satellite, de par sa sonorité rock et sa conception en groupe, rassemble les aspects qui, pour moi, sont importants dans la musique.

Menez-vous toujours ces deux carrières, l'une en français et l'autre en anglais, de front?
Oui! Satellite est sorti dans une version anglaise, avec les mêmes musiciens, sous le nom du groupe Nova 6.

Votre album parle notamment d'amour et plus particulièrement des femmes, à qui les deux premières chansons sont dédiées. Presque comme si la femme était l'avenir de l'homme…
Mais je le pense! Je me suis toujours senti beaucoup plus à l'aise avec les femmes et ce depuis tout petit. Je trouvais les garçons frustes et peu intelligents, alors que les filles ont une façon d'appréhender la vie qui me correspond. Elles sont plus subtiles, plus drôles et les discussions que je peux avoir avec les femmes sont beaucoup plus profondes et plus vraies.

Vous vous présentez souvent comme un homme ayant un côté très sombre. D'où vient cet aspect de votre personnalité?
Je ne sais pas trop… J'ai été élevé par ma mère et ma grand-mère, qui viennent de Bulgarie. Ce côté sombre vient peut-être en partie de cet héritage-là: les Slaves, de par leur histoire, ont un côté très mélancolique, qu'ils savent très bien mettre en scène d'ailleurs. Et puis c'est ma partie créatrice!

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